La gentillesse des enfants doués "Arielle Adda, chronique journal des femmes, le 15 juin 2017"

Chroniques Arielle ADDALe 15 Juin, le journal des femmes publie la chronique mensuelle d’Arielle Adda.

Et en ce mi-Juin heureux et beau, comme ce printemps rayonnant de lumières, cet article relatant la douceur et la beauté du cœur des enfants surdoués, fait merveille en notre cœur.

Juin, le plus beau mois de l’année avec ses milles couleurs et senteurs des fleurs qui volent à l’unisson dans l’air que nous respirons :)

Le Journal des femmes où Arielle Adda écrit chaque mois sa chronique des enfants doués, montre ce portrait de cette merveilleuse et grande psychologue spécialisée dans le surdouement depuis très longtemps.

Psychologue depuis plus de trente ans, Arielle Adda a travaillé avec des enfants comme avec des adultes, en dispensaire d'hygiène sociale, en institut spécialisé et en cabinet de recrutement. Elle s'est spécialement intéressée aux problèmes des enfants doués. Elle fait des conférences sur le sujet et participe à de nombreux colloques, tant en France qu'à l'étranger. Elle est notamment auteur de "Le livre de l'enfant doué", aux éditions Solar et avec Hélène Catroux, "l'enfant doué, l'intelligence réconciliée" chez Odile Jacob.

Arielle Adda nous parle donc de "La gentillesse des enfants doués", celle qui nous dit-elle apparaît souvent comme une faiblesse, de ces enfants si gentils et au cœur merveilleux.

 

Un extrait de la chronique qui vient d'être mise en ligne :

Elle constitue une qualité incontestable des enfants doués, ce qui ne signifie pas qu’ils soient toujours faciles à vivre, par exemple quand ils ont une idée en tête et que son objet est impératif, vital, essentiel et doit, de préférence, être satisfait dans la seconde, et même avant…

 
 

La raison de cette gentillesse spécifique est évidente : un enfant doué, doté d’une empathie particulière serait incapable de faire du mal à quelqu’un. Il risquerait d’en souffrir encore bien plus que celui qui aurait été vexé, blessé, heurté par des paroles trop dures.

D’ailleurs ce dernier ne possède sans doute pas cette sensibilité exacerbée, mais l’enfant doué, meurtri à sa place, ne peut pas le savoir, chacun pense que les autres lui ressemblent.

 C’est pourquoi  l’enfant doué attaque rarement, il lui en coûte même de se défendre, il doit se forcer pour suivre les conseils de son entourage : «  tu dois te défendre, tu es dans ton droit, on t’a attaqué… ». Il se montre même souvent maladroit dans cet exercice à  cause de ses réticences à faire du mal, mais il a vaguement l’impression qu’il trahirait ses parents s’il ne réagissait pas. Ses parents pensaient avoir un enfant hardi et courageux et ils voient un enfant qui ne sait même pas riposter quand on l’attaque.

 

Toujours à cause de cette gentillesse qui apparaît maintenant de plus en plus comme une faiblesse, l’enfant doué n’aime pas la compétition, puisque ce serait chercher à être le meilleur, les autres étant alors « inférieurs ».  C’est une position insupportable pour un enfant trop sensible, sauf s’il porte les couleurs d’un groupe : tous les espoirs reposent sur ses épaules, il a un devoir à remplir, il ne doit pas décevoir, ce n’est pas lui en personne qui doit gagner, c’est le groupe tout entier dont il sent l’ardente énergie le soutenir.

Pour lire la suite de sa chronique cliquez ICI

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