Deux collèges adaptés aux surdoués, (L'Essor Septembre 2016)

Deux collèges adaptés aux HPILe 16 Septembre 2016, L'Essor, journal d'actualité du Rhône, de la Loire et de l'Isère (région Rhône-alpes Auvergne) à publié un petit article sur un dispositif EIP dans deux établissements.

Il s'agit là d'une volonté de l'académie de Grenoble d'élargir un dispositif déja fprésent en Savoie, au collège Jules-Ferry de Chambéry.

Les collèges Jules-Vallès de Fontaine et Robert-Doisneau de l'Isle-d'Abeau accueillent chacun Dix CM2 « EIP » repérés au sein d’établissements primaires sensibilisés par l’académie, ces élèves de 6ème suivront un rythme adapté.

C'est peu, c'est vrai, oui... mais c'est déjà un petit pas vers ces enfants à « besoins éducatifs particuliers ».

Merci à l'Académie de Grenoble !

 

L'Education nationale préfère les appeler « élèves intellectuellement précoces ». L'académie de Grenoble a lancé pour eux deux dispositifs spécifiques d'accueil à Fontaine et l'Isle-d'Abeau.

Non, ils ne sont pas regroupés dans une classe à part. A la rentrée, bon nombre de leurs camarades ignoraient qu’ils étaient parmi eux. Car c’est le choix de l’inclusion « en milieu ordinaire » qu’a fait l’académie de Grenoble pour dix de ses surdoués. Pardon « élèves intellectuellement précoces » (bien sûr siglés « EIP »).

A la rentrée, deux dispositifs calqués sur l’expérimentation conduite depuis 5 ans par l'académie au collège Jules-Ferry de Chambéry et qu'elle estime réussie, ont été lancés dans les collèges Robert-Doisneau à l’Isle-d’Abeau et Jules-Vallès à Fontaine. Dix CM2 « EIP » repérés au sein d’établissements primaires sensibilisés par l’académie (qui a mis au point une méthode d’identification) se sont vus offrir une 6e au rythme adapté à « leurs besoins éducatifs particuliers ». Cinq habitent l’agglomération grenobloise et vont à Fontaine, les cinq autres une « large Capi » et se rendent à l’Isle-d’Abeau.

Leurs profils ? « Leur avance les menace de décrochage pouvant aller jusqu'à l'échec scolaire parce qu’ils s’ennuient, explique Pascal Mercier, conseiller au rectorat. Il y a aussi risque de troubles associés, notamment la relation avec les autres, amenant parfois à des drames. » Tous sont des garçons car « chez eux, le décrochage réel se fait souvent en 6e . Les filles, elles, “internalisent“ plus longtemps.»

 

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Date de dernière mise à jour : 29/10/2016

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