L'Enigme des Enfants Précoces bientôt résolue

Le site Rhône-Alpes Santé à publié un article sur "une étude qui décrypte le cerveau des enfants précoces"

Les Dr Olivier Revol (à gauche) et Dominique Sappey-Marinier sont deux des principaux instigateurs de cette étude sur les enfants à haut potentiel menée à Lyon. Sourire

 

 

On les qualifiait autrefois de précoces, voire de surdoués. Ils sont aujourd’hui considérés comme des enfants à « haut potentiel » (HP). Ces deux initiales concerneraient près de 3% de la population en France. Une statistique suffisante éloquente pour avoir motivé une étude clinique menée à Lyon par le CERMEP – Imagerie du Vivant, le CHU de Lyon et l’Université Lyon 2, étude co-financée – à hauteur de 50 000 euros – par la Fondation Apicil contre la douleur. Une première.

Objectif ? Mieux comprendre le fonctionnement cérébral de ces enfants intellectuellement précoces. Comment ? En réalisant une étude par IRM (Imagerie par résonance magnétique) sur les connexions du cerveau, son anatomie, son fonctionnement, sur un panel de 80 enfants âgés de 8 à 12 ans. Tous ces jeunes patients, sélectionnés par le pédopsychiatre Olivier REVOL ont passé un test de QI afin de les répartir en quatre groupe: les QI « normaux », les QI homogènes, les QI hétérogènes et les enfants souffrant de troubles d’attention.

Le paradoxe des enfants à haut potentiel

« Tous les enfants HP ont des points communs, qu’il s’agisse du sens de l’injustice, de l’hypersensibilité, mais certains ont d’excellents résultats scolaires alors que d’autres sont en échec. Pourquoi ? Tout l’intérêt de cette étude est là, à savoir comprendre le traitement des informations par le cerveau, » précise le docteur Olivier REVOL, chef du service de neuropsychiatrie de l’enfant au CHU de Lyon.

 

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Date de dernière mise à jour : 29/10/2016