["La douance" n'est pas une supériorité"] (Le Figaro Octobre 2017)

Le Figaro La douance Le Figaro Santé à publié le 14 Octobre 2017, un article portant sur le surdouement, ce dernier signé par Pascale SENK, porte le titre de  <"La douance" n'est pas une supériorité">

L'Association Mensa Côte d'Azur vous proposez une grande conférence pour son « INTELLIGENCE DAY », le vendredi 06 octobre 2017 au Hyatt Palais de la Méditerranée de Nice, Celles et ceux qui assistaient ont pu entendre plusieurs conférenciers comme :

 

Alexandra REYNAUD, "Auteure du blog Les Tribulations d'un Petit Zèbre" et également auteure de deux livres : "Les Tribulations d'un Petit Zèbre" et "Asperger et fière de l'être"

Anne Marie COTELIN-GILLIER, Psychologue spécialisée en Neurologie

Bernard BORELLI, Psychologue et fut le Président de Mensa France pendant plusieurs années.

Monique de KERMADEC, Psychologue Clinicienne, Psychanaliste, et l'Auteure de plusieurs ouvrages sur la douance. 

Monique de KERMADEC, avait évoqué lors de cette conférence "être surdoué n’est pas être supérieur, mais plutôt avoir une façon particulière d’entrer en relation avec le monde"

Le figaro par la plume de Pascale SENK à interviewé Monique de KERMADEC, voici donc un extrait de l'article "la "douance" n'est pas une supériorité"

INTERVIEW - Pour les spécialistes,  être surdoué n’est pas être supérieur, mais plutôt avoir une façon particulière d’entrer en relation avec le monde.

Monique de Kermadec, psychologue clinicienne et psychanalyste, est auteur de L’Adulte surdoué à la conquête du bonheur(Éd. Albin Michel).

LE FIGARO. - Voir des surdoués partout est-il une tendance récente?

 

Monique de Kermadec.

Monique de KERMADEC. -Je dirais déjà que ceux qui voient des surdoués partout le font par fibre démocratique. Car admettre que certains sont «différents», cela contredit leurs idéaux d’égalité. Or, dès 1946, le neuropsychiatre Julian de Ajuriaguerra identifiait des enfants au QI supérieur à 130. Il y eut aussi, à peu près à la même époque, la création de l’organisation Mensa, qui regroupe à l’échelle internationale les personnes dites à «haut potentiel intellectuel». Et en 1994, une «Marche du siècle», émission culte de Jean-Marie Cavada, était consacrée au cas de ces individus dits «supérieurs». Mais la première caractéristique de cette «douance» que nous, spécialistes de ce domaine, percevons chez ces personnalités, c’est qu’il ne s’agit pas d’une supériorité, mais plutôt une façon particulière d’entrer en relation avec le monde. D’ailleurs, les adultes surdoués ne réussissent pas forcément, surtout s’ils n’ont pas été «repérés» dans l’enfance…

 

 

«Les « surdoués », eux, montrent d’emblée une capacité de penser très rapide. Ils ont la faculté d’envisager les conséquences d’une situation, une aptitude à répondre de manière complexe…»

Monique de Kermadec

 

Comment les repérer à l’âge adulte?

Bien sûr, en tant que psychanalystes, nous avons l’habitude de recevoir des personnes qui avouent se sentir «différentes» ou même qui ne trouvent «pas leur place dans le monde» à cause d’une petite particularité physique ou comportementale ; parmi elles, certaines souffrent de pathologies névrotiques. Les «surdoués», eux, montrent d’emblée une capacité de penser très rapide. Ils ont la faculté d’envisager les conséquences d’une situation, une aptitude à répondre de manière complexe… Souvent, ils sont pris dans un «faux-self», car, pour être acceptés, ils ont porté un masque, se sont faits plus silencieux pour être acceptés dans leur famille notamment. Et ils souffrent de cette personnalité d’emprunt, certes plus acceptable et intégrée, mais qui n’a rien à voir avec leur être profond. D’ailleurs, de leurs proches, ils pensent: «Ils ne m’aiment pas vraiment… Car ils ne savent pas qui je suis en réalité.»

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