Enfants précoces, l’avis d’un inspecteur de l’Education Nationale

Gilbert Cambe, inspecteur départemental de l’Education Nationale de l'Aveyron, a été interrogé par une équipe de France 3 Midi-Pyrénées et donne un avis intéressant sur le sujet.

Si l’on n’échappe évidemment pas à un certain optimisme de celui-ci en ce qui concerne l’état réel des mesures prises dans chaque école, nous devons tout de même prendre en compte, que ce Monsieur à pris le problème à coeur. Un petit pas de fait ?

 

GILBERT CAMBEMonsieur Gilbert Cambe à également participé à des conférences de L'AFEP et de L'ANPEIP, dont une dans l'Auvergne en 2006 où le thème était "pourquoi les Enfants Intellectuellemnt Précoces, malgré leur haut potentiel sont-ils des élèves à besoin éducatifs particuliers ?"

En 2003-2004, L'académie de Clermont-Ferrand à proposé un dossier-conférence très complet, réalisé par Gilbert Cambe, à l'époque directeur adjoint de l'IUFM de Clermont Ferrand.

Ce dossier intitulé "La précocité intellectuelle, l'école et les apprentissages" est vraiment très intéressant et mis à disposition de tous les enseignants sur le lien souligné ci-contre.

 

LA PRECOCITE INTELLECTUELLE, L’ECOLE ET LES APPRENTISSAGES

 Selon 4 principes :

Accélération : plus vite

Enrichissement : plus fort

Approfondissement : plus loin

Tutorat : autrement

SOMMAIRE

INTRODUCTION GENERALE. 4

Chapitre 1 : Généralités. 4

1.1. Cadre institutionnel 4

Chapitre 2 : Définitions, caractéristiques et identification des EIP. 6

2.1. : des mots pour les définir ou les désigner, 6

2.2. Les caractériser 6

2.2.1. En général 6

2.2.3. Dans les incidences médicales. 10

En guise de conclusion pour cette partie. 12

2.3. Les identifier 13

2.3.1. Rôle du quotient intellectuel (Q.I.) 13

2.3.2. Remarques générales. 15

2.3.3. Inné ou identification ?. 18

2.3.4. Au collège. 20

2.3.5. et à l’âge adulte. 21

Chapitre 3 : des solutions envisageables pour leur accueil 21

3.1. Le saut de classe. 21

3.2. Le doublement 22

3.3. Les structures dans les établissements scolaires. 22

3.4. Le regroupement des élèves. 23

3.5. Les adaptations pédagogiques. 24

3.6. La formation des enseignants. 24

Chapitre 4 : interactions enseignants et parents. 25

4.1. Des dérives et des critiques. 25

4.2. Le rôle des enseignants. 27

4.3. Le rôle des parents. 27

Chapitre 5 : ENQUETE sur l’Académie de CLERMONT-FERRAND. 30

CONCLUSION GENERALE. 32

BIBLIOGRAPHIE (essentiellement française) 34

OUVRAGES. 34

TRAVAUX. 35

REVUES. 36

EMISSIONS TELEVISEES : 36

 

 

INTRODUCTION GENERALE

 

Pourquoi aujourd’hui se poser la question des élèves intellectuellement précoces (E.I.P.) ? En France, un récent rapport commandé par Jack LANG alors Ministre de l’Education Nationale a non seulement établi certaines bases pour porter un regard sur ces élèves peu identifiés mais surtout ce rapport a permis de déclencher une autre dimension dans la question de la différenciation relayée certes par les médecins mais aussi au sein de l’Institution.

Certes les associations ont agité l’aiguillon qui a permis d’ouvrir davantage une porte sur les questions que certains enfants soulèvent pour leurs parents, que certains élèves soulèvent pour leurs enseignants et qui se posent alors pour ces mêmes parents devenus  parents d’élèves.

 

Car, commençons par l’affirmer : les EIP doivent faire face à un faisceau d’attitudes et de regards, souvent éléments d’inconfort : d’abord car ils doivent apprendre à vivre avec la fierté des parents, la curiosité des professeurs et puis… l’ironie mêlée d’admiration de leurs camarades. Et puis parce que reconnus EIP, ils ne réussissent pas tous à la hauteur des espoirs ou récriminations auxquels ils sont soumis. Et encore parce que non reconnus, ils ignorent pourquoi ils sont si mal à l’aise à l’école, puis si mal à la maison, si mal ici et maintenant mais aussi ailleurs et tout le temps. Or, quel que soit le potentiel d’un élève, quelles que soient ses aptitudes connues ou non, l’indifférence à sa situation de souffrance ne peut être.

Aussi bien, une école qui, prédéterminant les années scolaires en fonction des aptitudes ou compétences évaluées, offrirait des conditions de scolarité exceptionnelle à ceux reconnus les plus doués, serait à l’inverse de notre conception qui affirme l’accueil, sans exclusion, ni exclusive de tous les élèves quels qu’ils soient pour les conduire au plus haut niveau de leur réussite.

Des chiffres, basés sur des éléments quantitatifs statistiques, au regard de la norme du quotient intellectuel QI, sont annoncés : au moins ou environ 200 000 élèves seraient concernés… dans des réussites allant de l’excellence à l’échec total.

Dès lors, la véritable question posée reste celle de la différence : plagiant puis adaptant aussi certains propos[1] , ne conviendrait-il pas toujours et en tout lieu de :

-          viser l’insertion du sujet dans la vie sociale mais en le faisant accepter par le groupe quel qu’il soit ;

-          prôner l’intégration sans biffer la différence, sans vouloir effacer à tout prix l’anormalité ;

-          exiger une adaptation à la différence car là sera sa reconnaissance.

Pour lire la suite de ce DOCUMENT,  je vous invite à cliquez ICI 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau

Date de dernière mise à jour : 01/11/2016